"Dans le parc de mon coeur des enfants rient, des oiseaux sifflent de si belles mélodies, sous le kiosque un spectacle qu'on applaudi, les arbres bourgeonnent deja pour leur plus beaux fruits et sur ce banc il n'y a que toi et moi ma chérie". Ma vie sous métaphore, j'en est changer des choses mais pour un monde tout entier je ne suis assez fort. J'ai posé ma main dans la tienne et dans la votre, mais pas assez présent vous avez jouez ce treizième apôtre, je ne voulais pas être trompé, encore moins voir ma main tombée... Mes amis comme une poésie, je vous connaient par coeur en vous apprenant vers par vers, à la façon d'un texte merveilleux qui m'est très chèr, je vous écrit, je vous apprend et jamais ne vous oublis. Téléporté dans l'horloge de l'infini, je vous attendrais toujours, je vous attends, vous savez où je suis. Car chacun de vos silences est mortels, chacun de vos mots me portent au ciel..., d'aussi loin que tu soit si tu m'entends arrête toi, toi qui cour pour que ton corps soit transparent... Je suis pas sûr qu'il est fait nuit entre hier et aujourd'hui. L'horizon comme désormais seul compagnon, je te pris de me rejoindre j'ai tant de chose à te montrer, un moment ou une pensée tout y est bon, tu verras je te promet que de mes rêves il n'y a rien à jeter. Quand tu représente un sourire pour moi je n'arrive plus à rire, quand tu représente pour moi un empire: si je te perd c'est encore pire, j'ai fait de toi l'imagination de mes lignes ou encore la façon de marquer ce que mon envie te dessine. Dans le peu que mes actes ont changés au monde, à mes yeux beaucoup de sentiments se sont rassemblé dans la ronde. D'un rêve je me réveillerai, d'un cauchemar je veillerai.... On nous apprend "toujours" à ne pas dire "jamais" mais on nous apprend jamais à toujours dire "aimer", loin de tout comte de fée je dort debout, marre d'être assis j'en est trop mal aux genoux. Amitié, amour, liberté, confiance, manque, espoir, rêve, envie, triste, bonheur tant de mots que je pourrais aligner comme sur une grille de Scrabble où j'y joue la partie parfaite, la partie que ce miroir de ma vie reflète. J'ai du mal à me regarder dans une glace en me disant être génial et pourtant aux yeux de beaucoup si banal, donne moi ce dont tu as peur de promettre, je m'occupe de tout car dans ma boîte à soucis j'aimerais que tout disparaissent. "Je suis un photographe, le photographe du bonheur.. sur ma pellicule il ne me reste qu'une seule prise, je chercherais bien longtemps pour trouver ma promise, je défilerais chaque paysage jusqu'à n'en trouver que le plus beau.. j'ai trouver mon paysage, je n'attend plus qu'il ne me regarde....."
Le bonheur c'est tout petit, si Petit que parfois on ne le voit pas. Alors on le cherche, on le cherche partout. Il est là, dans l'arbre qui chante dans le vent, l'oiseau le crie dans le ciel, la rivière le murmure, le ruisseau le chuchote, le soleil, la goutte de pluie le disent. Tu peux le voir, là, dans le regard de l'enfant, le pain que l'on rompt et que l'on partage, la main que l'on tend. Le bonheur c'est tout petit, si petit que parfois on ne le voit pas et on le cherche dans le béton, l'acier, la fortune mais le bonheur n'y est pas, ni dans l'aisance, ni dans le confort. On veut se le construire mais il est là, à côté de nous et on passe sans le voir car le bonheur est tout petit. II ne se cache pas, c'est là son secret. Il est là tout près de nous et parfois en nous...
C'est beau une main tendue vers...Non pour prendre... juste donner. Une main caresse sur un front fatigué. Une main fraîcheur sur un c½ur brûlé. Une main douceur sur un corps brisé. C'est chaud une main ouverte. Aux armes qui s'y déposent, aux larmes qui s'y reposent, aux cris qui s'y posent. C'est cadeau une main offerte !
On n'est jamais heureux que dans le bonheur qu'on donne car "Donner c'est recevoir" !
L'écho
Rôdant, triste et solitaire
Dans la forêt du mystère,
J'ai crié le c½ur très las :
- « La vie est triste ici-bas ! »
L'Écho m'a répondu : « Bah ! »
– « Écho, la vie est méchante ! »
Et, d'une voix bien touchante,
L'Écho m'a répondu : « Chante ! »
– « Écho, Écho des grands bois,
Lourde, trop lourde est ma croix ! »
L'Écho m'a répondu : « Crois ! »
– « La haine en moi va germer,
Dois-je rire ou blasphémer ? »
Et l'Écho m'a dit : « Aimer ! »
Comme l'Écho des grands bois
M'a conseillé de le faire :
J'aime, je chante et je crois !
Et je suis heureux sur terre !
"Sonne l'heure de mon art, heure si belle bien que tard, mais pour t'émouvoir nul besoin de moment particulier, pas comme l'heure où cendrillon perdit son soulier... A peine parlé que tout ton âme déjà deviné, j'ai lu en toi comme dans un livre ouvert où chaque ligne y est plus belle, comme chaque page y est nouvelle. Je ne suis pas de ceux partisans de connaissance singulière mais bien de l'unique qui pour quelqu'un sacrifierai monts et mystère (expression perso
^^). A la façon belle et bien mathématiques que l'amour et tout ses théorème algorithmiques, ne représentent rien face la sensibilité de mon écrit, je ferais un jour sous garantie la connaissance de sa réciproque que j'attends comme le messie. Certaine de tes vision comme des clichés, je te les ferais changer pour que tu t'aperçoive que le jeu de la vie n'est pas plus compliqué qu'un jeu de miroir qu'il s'agit de superposé, pour enfin trouvé le cliché parfait. Têtu de caractère il me sera bien difficile de t'apprivoiser, à la façon d'un animal sauvage il me faudra te tendre la main pour progressivement t'apporter confiance, et sans arrière pensée te voir un jour prendre et admiré de nouveaux cliché
:)Promet moi une chose avant même de continuer, ne pleure pas pour un texte si laid et bien mal commencé car de te savoir pleuré commencerai deja à me heurter. Texte sans fin dans le monde de l'imaginaire, il me faut dans un monde si réel et solitaire lui donné un point final accompagné de quelque amis qui te feront, je l'espère, t'imaginai dans ton esprit la suite de ce paragraphe éphémère ... (voilà le point final et ses quelques confrères :p)
Bisous " (j'aime bien ce coms
^^)
Un texte qui attend une longue suite, j'écrit bien, sa me plait, sa devrais te parler..